Hotaru prend le point de vue de Tsubaki, la petite-fille de Mariko. Mariko est très malade et a des hallucinations mais parfois dans ces moments de lucidité, elle arrive à raconter ce qu’elle n’a jamais dit à personne. Celle-ci lui confie un secret qu’elle a gardé pendant toute sa vie : en 1945, lors de l’explosion de la bombe atomique à Nagasaki, elle a été témoin d’un événement tragique impliquant une famille voisine, mais n’a jamais osé révéler la vérité. À travers cette confession, Tsubaki découvre une part cachée de son histoire familiale et nous montre un M. Horibe encore plus désagréable que dans les autres romans. L’histoire revient sur les blessures laissées par la guerre, les silences transmis de génération en génération et la possibilité d’une forme de réconciliation.
“- Tsubaki, voilà l’histoire d’une luciole tombée dans l’eau sucrée. Merci de l’avoir écoutée jusqu’à la fin.”