Fosca est en fin de vie. Elle souhaite entreprendre un dernier voyage en Italie, accompagnée de Constance, une jeune femme rencontrée à Venise. Ce périple devient le prétexte au récit de sa longue existence, entièrement traversée par l’amour qu’elle a porté aux hommes – un amour à la fois charnel et spirituel, parfois les deux à la fois. Fosca meurt avant d’avoir pu achever son récit, et Constance en découvre la suite dans le petit carnet noir qu’elle laisse derrière elle. Cette histoire est belle par la force de cet amour sans condition, par ces passions qui ont façonné la vie de Fosca, entre les moments d’oisiveté et les larmes, le bonheur et la tristesse. C’est un témoignage profondément touchant d’un amour inconditionnel pour les hommes, de l’indulgence devant leurs défauts et de leur douceur envers et contre tout.

“Quand on aime, on peut, on doit se traîner aux pieds de l’autre. Quand on aime, on n’a pas le droit de ne pas le crier aux oreilles de l’autre, des fois qu’il ne comprendrait pas… Croyez-vous que l’on trouve de l’amour à chaque coin de rue ?”

Categories