Johannes « Jojo » Betzler est un petit nazi et fier de l’être. Son ami imaginaire n’est autre qu’Hitler. Il habite seul avec sa maman qui est constamment en vadrouille. Un jour, il entend du bruit tout en haut de sa maison et découvre une jeune fille juive, Elsa, que sa mère cache. Leur relation va commencer dans la haine et Jojo aimerait bien la dénoncer. Mais petit à petit, et surtout après qu’il trouve sa mère pendue sur la grande place de sa ville, Jojo va apprendre à connaître Elsa et réaliser que ce qu’on lui a inculqué sur les Juifs est erroné. Ce film est merveilleux. Un petit garçon naïf et son copain Yorki trop touchant, le capitaine Klenzendorf (ou capitaine K), un bizarre nazi efféminé qui va aider les deux enfants et même sauver Jojo et surtout l’ami imaginaire de Jojo, un Adolf Hitler hilarant joué par le réalisateur lui-même. Les images sont aussi magnifiques. Et difficile de ne pas verser des larmes à la fin.

“- Mais tu l’es pas, t’es pas une vraie personne.
– Et toi ?
– Comment oses-tu, Juive. Tu es aussi faible qu’un cil. Alors que moi je suis né d’ancêtres aryens. Mon sang a la couleur et la pureté d’une rose rouge. Et mes yeux sont bleus comme…
– Vas-y, sauve-toi, sauve-toi, grand Aryen. Il n’y a pas de faible chez les Juifs. Je descends de ceux qui luttent avec les anges et tuent les géants. Nous avons été élus par Dieu. Vous avez été élu par un minus lamentable pas fichu d’avoir une vraie moustache. La race des forts ?”

Version originale en anglais – Regardé en français

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