L’histoire se déroule dans trois endroits différents : un atelier de haute couture à Paris, un atelier de dentelle à Alençon et un atelier de broderie de perles à Mumbai. Tout cela pour la fabrication de la robe de mariée de la princesse d’Angleterre. Le secret, le stress imposé par la qualité et les délais, l’exploitation des petites mains, mais également de la première d’atelier : Lacrima montre tout cela, et bien plus encore. Elle montre les abus au niveau micro, dans un couple en perdition, et au niveau macro, à l’échelle planétaire. Avec plusieurs langues (tamoul, français, anglais, langue des signes), plusieurs lieux qui parfois s’entremêlent, des acteurs professionnels et amateurs, des vidéos et des visioconférences, ainsi qu’une musique omniprésente lors des moments intenses, cette pièce est une expérience de trois heures d’une intensité remarquable et émouvante. J’ai adoré, mais impossible de trouver assez de mots pour décrire mon ressenti.
“Je t’aime maman, écoute mon cœur, écoute. Je respire, tu respires, je respire, tu respires, fais comme moi maman… Je respire, tu respires, je respire, tu respires…”
Création le 30 mai 2024 au Wiener Festwochen | Freie Republik Wien